Vont-ils l’acheter ? Le potentiel de commercialisation des légumes biologiques dans le secteur de la vente alimentaire pour renforcer la sécurité des légumes : une étude expérimentale de choix dans trois villes d’Afrique de l’Ouest

Compte tenu de l’utilisation dangereuse des pesticides de synthèse dans la production maraîchère en zone urbaine en Afrique de l’Ouest, cette recherche a étudié le potentiel de commercialisation des légumes biologiques dans le secteur de la vente alimentaire de Cotonou (Bénin), Accra (Ghana) et Ouagadougou (Burkina Faso).

La production et la commercialisation certifiées biologiques ont été considéré comme une stratégie potentielle pour améliorer la sécurité chimique des aliments.

Les résultats ont montré que la sensibilisation aux risques de contamination chimique était généralement faible.

L’apparence d’un produit était au cœur du choix du fournisseur ; les consommateurs attribuent une utilité similaire au goût et la certification biologique.

Si la production végétale certifiée biologique doit avoir un impact positif sur la sécurité alimentaire en zone urbaine de l’Afrique de l’Ouest, nous suggérons de concentrer les efforts de marketing sur les « élites » instruites qui fréquentent les restaurants.

Cependant, étant donné que les restaurateurs affichaient une préférence moindre pour la certification des produits biologiques que les vendeurs d’aliments de classe inférieure, la situation de la commercialisation est difficile.

Nous concluons donc que la demande du seul secteur de la vente d’aliments n’institutionnalisera pas les mécanismes nationaux de certification ; cela souligne la nécessité d’un engagement public pour faciliter un tel changement

Citation :

Probst, L., Houedjofonon, E., Ayerakwa, M.H., Haas, R., 2012. Will they buy it ? The potential for marketing organic vegetables in the food vending sector to strengthen vegetable safety : A choice experiment study in three West African cities. Food Policy 37, 296–308.

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Couvert végétal et changement d’affectation des terres au Bénin

Les paramètres de la surface terrestre sont des facteurs importants du système socio-écologique.

Dans le centre du Bénin, l’occupation des sols est soumise à de forts changements, soit dus à des dynamiques saisonnières, soit à des changements rapides d’utilisation des sols.

Pour évaluer les performances de l’occupation du sol et calculer les types d’occupation du sol ainsi que leur transformation, différents ensembles de données de télédétection satellitaire sont utilisés couvrant tout le Bénin avec une faible résolution spatiale et le bassin versant du Haut Ouémé avec une haute résolution.

Jusqu’à 23% de la superficie totale du Bénin est touchée par un ou plusieurs incendies entre 2000 et 2009.

Les taux de croissance démographique élevés sont l’une des raisons des changements rapides d’occupation des sols et d’utilisation des terres, en particulier dans le centre du Bénin. La majorité de la population travaille dans le secteur agricole ou en dépend.

L’analyse des données de télédétection montre clairement la dynamique spatio-temporelle du couvert végétal et de l’occupation des sols au Bénin.

Deux facteurs principaux déterminent le couvert végétal au Bénin : la forte dynamique saisonnière qui est le préalable aux feux de brousse et le taux extrêmement élevé de changement du couvert végétal.

Bien que de vastes zones forestières soient encore présentes, en particulier dans la partie centrale du Bénin, la pression démographique est déjà perceptible à mesure que les gens migrent vers ces régions.

Si la densité de population augmente, la planification des ressources devient de plus en plus nécessaire pour prévenir les conflits et maintenir les services écosystémiques.

Des analyses basées sur des données LANDSAT à haute résolution révèlent que la superficie agricole a augmenté jusqu’à 55 % entre 1991 et 2000. Ces changements d’utilisation des terres sont inégalement répartis dans l’espace et des points chauds sont identifiés.

La perte de savanes et de forêts est détectée par des analyses de séries chronologiques NDVI de données satellitaires à faible résolution.

Les résultats de ces analyses satellitaires constituent la base de la modélisation hydrologique et de l’utilisation des terres ainsi que l’évaluation de l’érosion des sols dans la zone d’étude.

Citation :

M. Judex, J. Röhrig, C. Linsoussi, H.-P. Thamm, G.M. (Ed.), 2010. Vegetation cover and land use change in Benin. In: Impacts of Global Change on the Hydrological Cycle in West and Northwest Africa. Berlin, pp. 257–273.

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Utilisation du SIG Web comme outil de développement agricole avec les légumes indigènes africains

La sécurité alimentaire est une priorité pour la plupart des pays africains. En République du Bénin et au Nigéria, les équipes de recherche développent des outils et stratégies pour soulager le stress causé par l’insécurité alimentaire.

Une approche innovante pour aborder la sécurité alimentaire consiste à utiliser un système SIG, mais ce système nécessite une collecte complète de données.

Pour la zone d’étude, ces données étaient auparavant indisponibles. Des outils tels qu’une interface cartographique et le calculateur de profit brut ont été créés pour améliorer le système basé sur le Web.

Les données climatiques recueillies sur le terrain ont été combinés pour créer un ensemble de données complet pour le projet MicroVeg. Avec plus de données de collaboration, concernant à la fois types et le volume, peuvent être entrés dans la base de données. Ainsi, ce qui en fait un produit robuste et système dynamique pour l’amélioration de la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest.

La recherche des données ont ensuite été intégrées pour fournir des recommandations aux petits agriculteurs de la région. Cette approche peut servir de modèle pour la recherche de développement future autour du monde.

Les outils décrits dans la base de données WebGIS sera étendu à l’avenir pour inclure données climatiques mises à jour, modélisation climatique, et une approche de mise à l’échelle basée sur le SIG

Citation :

Minielly, C., Peak, D., Zeng, W., Yuan, S., Bell, S., 2019. Using WebGIS as a Tool for Agricultural Development with African Indigenous Vegetables. Spat. Knowl. Inf. Canada 7, 1–8.

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Utilisation des résidus agricoles pour les biocarburants de transport durable en 2050 : cas de l’Afrique de l’Ouest

La biomasse est une ressource locale et potentiellement renouvelable qui devrait être gérée de manière durable au lieu de s’appuyer à moyen terme sur des combustibles fossiles importés tels que le GPL et l’essence.

Cet article analyse le potentiel des résidus agricoles à satisfaire demande d’énergie pour les biocarburants dans le cadre du changement climatique à long terme et variabilité en Afrique de l’Ouest et une perspective d’une politique énergétique bio économie.

Le but de ce travail était d’évaluer la faisabilité de produire de tels biocarburants en utilisant des résidus agricoles comme matière première.

Le potentiel de la biomasse de dix résidus agricoles a été estimée dans l’environnement R à l’aide des données de la FAO. Les options étaient analysées afin de générer des portefeuilles de carburants de transport basés sur des indicateurs énergétiques, la disponibilité de la biomasse et des scénarios de progrès technologique.

Les usines multi-matières premières produisant du bioéthanol, SNG et l’électricité sont capables de produire l’énergie nécessaire au transport biocarburants de treize pays d’Afrique de l’Ouest utilisant des résidus à partir de neuf cultures sélectionnées dans le scénario considéré.

L’allocation optimale a varié d’un pays à l’autre, montrant une compromis équitable entre les fonctions objectives.

Citation:

Gnansounou, E., Pachon, R.E., Sinsin, B., Teka, O., Togbé, E., Mahamane, A., 2020. Using agricultural residues for sustainable transportation biofuels in 2050 : Case of West Africa. Bioresour. Technol. 305, 123080.

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Comprendre les rôles et fonctions des races bovines pour les éleveurs au Bénin

Les ressources zoogénétiques (AnGR) sont essentielles pour la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance de nombreux éleveurs. Cependant, la diversité des ressources zoogénétiques est actuellement érodée, ainsi que les connaissances écologiques traditionnelles associées à l’utilisation des races indigènes et de leur environnement.

Cette étude vise à comprendre les connaissances des éleveurs sur les races bovines (inventaire des races et des traits de performances), la préférence pour des races spécifiques et les raisons associées, et la variation potentielle des connaissances entre les générations et les zones agro-écologiques.

Les personnes interrogées appartenaient à trois générations et trois zones agro-écologiques en périphérie de la Réserve de biosphère du W au Bénin. De la mise au point des discussions de groupes, nous avons identifié les races les plus courantes dans la région (Keteeji, Jaliji, Bodeji, Tchiwali et Gudali) et les traits les plus pertinents (production de lait, production de viande, endurance et tolérance à la trypanosomose) évalués chez les races bovines selon les éleveurs.

Les savoirs traditionnels constituent un réservoir de connaissances qui peuvent guider les scientifiques. Les éleveurs ont apprécié l’adaptation des traits de leur bétail plus que des traits productifs.

La perte continue de terres et de ressources pastorales et la pression sur les communautés pastorales, peut orienter les préférences des éleveurs en bovins avec des caractères adaptatifs élevés.

Les préférences pour des races particulières et garder un seul troupeau de race sont des menaces potentielles pour la diversité du bétail dans la zone de l’étude.

La conservation d’une variété de races locales dans les communautés pastorales pourrait aider à faire face à la forte demande projetée de produits alimentaires d’origine animale  ainsi que les enjeux des maladies émergentes et des nouvelles préférences des consommateurs.

Citation :

Tamou, C., Boer, I.J.M. De, Ripoll-bosch, R., Oosting, S.J., 2018. Understanding roles and functions of cattle breeds for pastoralists in Benin. Livest. Sci. 210, 129–136.

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L’impact du développement socio-économique et du changement climatique sur la gestion de l’élevage au Bénin

La gestion de l’élevage est un secteur en évolution rapide dans les pays en développement en raison de l’augmentation de la demande de produits animaux et l’évolution de la disponibilité des ressources communes.

Cette étude vise à contribuer à et approfondir la compréhension générale de la gestion de l’élevage au Bénin et ses évolutions possibles afin de profiter du potentiel du secteur.

Pour identifier de futures voies possibles de développement, des théories de développement agricole, expériences dans d’autres pays en développement, et les résultats de l’enquête d’experts concernant les tendances futures ont été utilisés.

La faible productivité s’accompagne par une motivation polyvalente pour l’élevage qui n’est pas seulement axée sur le revenu.

L’enquête révèle que le problème majeur de la production est l’offre inadéquate et insuffisante de fourrage, et le comportement des éleveurs sur le marché diffère selon les régions. Aussi, la croissance démographique a-t-elle un plus grand impact sur le secteur de l’élevage au Bénin que d’augmenter les revenus.

Les changements en fonction de l’emplacement géographique des espèces, l’intensité des intrants et une orientation plus élevée du marché au cours du développement doivent être attendus, comme on l’a vu dans d’autres pays en développement.

Les résultats de BenIMPACT confirment l’importance et la nécessité des ressources naturelles et la pertinence de la rareté croissante des terres.

Même si ce dernier aspect pourrait être une incitation à établir une production animale (semi-)intensive, le modèle indique que des coûts non identifiés interdisent actuellement la production semi-intensive.

Par ailleurs, le modèle du secteur agricole révèle que différentes mesures de conservation des forêts imposent différentes conséquences régionales sur la répartition du bétail et les revenus.

En général, la gestion du bétail sera plus différenciée à l’avenir selon la région et l’intensité des intrants en raison des avantages comparatifs régionaux.

Citation :

Gruber, I., 2008. The impact of socio-economic development and climate change on livestock management in Benin. Rheinischen Friedrich-Wilhelms-Universitat.

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L’impact du changement climatique sur la production agricole en Afrique de l’Ouest : une évaluation pour le bassin de l’Ouémé au Bénin

Les études sur le changement climatique en Afrique de l’Ouest tendent à prédire un potentiel agricole réduit qui affectera la situation de la sécurité alimentaire d’une population déjà appauvrie.

Cependant, ces études ignorent largement les adaptations des agriculteurs et les ajustements du marché qui atténuent les effets de prévisions négatives.

L’article tente de combler une partie de cette lacune par une évaluation spatialement explicite de l’impact du changement climatique sur les revenus agricoles dans le bassin de l’Ouémé (ORB), Bénin.

Nous appliquons un certain nombre de relations structurelles spatialement explicites estimées pour l’ensemble territoire du Bénin pour simuler des conditions dans l’ORB proprement dit qui est similaires à celles actuellement prédominant dans le Nord plus sec, et le Sud plus humide.

On trouve que dans des conditions moyennes de changement climatique, les faibles rendements actuels ne sont pas réduits, à condition que les modes de culture sont ajustés, tandis que les augmentations de prix compensent en partie les effets sur le revenu des agriculteurs.

Par conséquent, sans aucune intervention politique, les revenus agricoles restent relativement stables, bien qu’à des niveaux faibles et avec une fréquence accrue de mauvaises récoltes après des sécheresses.

Les simulations de scénarios montrent qu’il existe également des aspects bénéfiques qui peuvent, avec des interventions, même transformer les pertes en gains.

Le principal canal d’amélioration serait la réduction de jachère, ce qui est particulièrement prometteur car il nécessite peu d’ajustements pratiques agricoles, exploite le potentiel des terres non cultivées et améliore l’efficacité de l’utilisation de l’eau.

Elle permet également au Bassin d’absorber les futurs flux migratoires en provenance des zones sahéliennes voisines plus gravement touchées

Citation :

Sonneveld, B.G.J.S., Keyzer, M.A., Adegbola, P., Pande, S., 2012. The Impact of Climate Change on Crop Production in West Africa : An Assessment for the Oueme River Basin in Benin. Water Resour. Manag. 26, 553–579.

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La gestion durable des ressources au Bénin inscrite dans le processus de décentralisation

Les problèmes présentés ont montré les difficultés que la population rurale et les agences de développement au Bénin sont confrontés aujourd’hui. Contrairement aux attentes dans le domaine de la politique de développement, l’inachevé processus de décentralisation rend la gestion des problèmes encore plus difficile.

Cet article donne un aperçu sur une approche socio-économique intégrée pour répondre à la complexité de l’utilisation des ressources dans un bassin versant au Bénin, en Afrique de l’Ouest.

L’objectif principal des études est d’analyser les interdépendances entre la disponibilité des ressources et socio-économique, respectivement, le développement démographique, incorporé dans le processus de réorganisation institutionnelle.

L’eau deviendra plus rare en raison de la croissance démographique et de l’évolution des modes de consommation d’eau. Les flux migratoires aggravent la concurrence sur la terre et l’eau.

La connaissance détaillée de ces processus brièvement décrits permet d’identifier des stratégies durables afin d’atténuer les crises imminentes.

Les approches de gestion des ressources telles que CBNRM (« Community Based Natural Resource Management’’) forment une base conceptuelle, qui doit s’accompagner d’une planification à long terme des institutions étatiques pour piloter les ressources et par l’introduction de systèmes d’utilisation des terres adaptés localement (comme les plantations de noix de cajou dans le bassin versant).

Le système d’aide à la décision BenIMPACT prend en charge l’évaluation quantitative de différentes voies de développement.

Les stratégies dominantes de besoins fondamentaux de toutes les agences de développement nationales et internationales opérant au Bénin doivent reconnaître le processus de raccourcissement des ressources naturelles de base eau et terre pour assurer leur pérennité à l’avenir.

Citation :

M’barek, R., Behle, C., Mulindabigwi, V., Schopp, M., Singer, U., 2005. Sustainable resource management in Benin embedded in the process of decentralisation. Phys. Chem. earth 30, 365–371.

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Développement durable de l’élevage et de la production de viande en République du Bénin : stratégies et perspectives

La production animale joue un rôle économique et rôle social. En République du Bénin, le cheptel et la production de viande a augmenté au cours des dernières décennies.

Pour mettre à jour les informations pour une meilleure compréhension du fonctionnement du secteur de production animale et carnée dans le contexte socio-économique, ce document met en évidence (i) la structure du cheptel et la production, (ii) la compétitivité du secteur de la viande, (iii) identifie les contraintes et les solutions potentielles pour augmenter la production de viande en République du Bénin.

Cependant, des systèmes d’élevage industriels et modernes pour toutes les espèces se développent. Les bovins (57%), poulets (19%), les petits ruminants (13 %) et les porcs (7 %) sont les principaux producteurs de viande du pays.

Les espèces non conventionnelles telles que le lapin (3%) et les aulacodes (1%) contribuent également à la production nationale de viande.

Malgré les interdits religieux, la consommation de porc a augmenté au cours des dernières années notamment dans le sud du Bénin.

Les ménages avec une mensualité plus élevée revenu dépensent plus d’argent pour acheter de la viande que les ménages pauvres.

Le goût, la texture, le prix et la jutosité sont les principaux critères de choix. Aussi, les consommateurs préfèrent la viande des races locales à celle des races exotiques. Ainsi les espèces locales et les races jouent un grand rôle dans le développement de ce secteur.

Bien que des politiques aient été mises en œuvre pour stimuler la production nationale de viande, le secteur est encore peu développé. C’est pourquoi, la mise en œuvre de nouvelles approches et des pratiques comprenant l’amélioration des ressources génétiques des animaux, le logement, les soins de santé et l’alimentation devraient être développées intensifier la production.

Citation :

Agossou, D.J., Toukourou, Y., Koluman, N., 2018. Sustainable Development of Livestock and Meat Production in Republic of Benin: Strategies and Perspectives. J. Anim. Heal. Prod. 6, 35–40.

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Pertes de stockage, contraintes de liquidité et décisions de stockage du maïs au Bénin

Les ménages de petits exploitants agricoles dans tous les pays en développement du monde vendent souvent des portions substantielles de leur production de cultures de base immédiatement après la récolte, période où les prix sont bas, seuls de racheter les mêmes produits de base plus tard dans l’année à des prix plus élevés.

Cet article estime comment les pertes de stockage dues à la moisissure, aux insectes et à d’autres parasites, combinées aux contraintes de liquidité, influencent la décision du ménage d’une petite exploitation agricole de stocker le maïs à la ferme après la récolte. Pour cela, les données de panel de 309 petits exploitants au Bénin couvrant les années de saisons de récolte 2011 et 2013 ont été analysées.

Les résultats suggèrent que les petits exploitants sont poussés à vendre au moment de la récolte pour différentes raisons, en fonction de leur motivation à stocker.

Dans les ménages qui déclarent la consommation directe comme leur objectif principal pour le stockage du maïs, les contraintes de liquidité, et non les pertes de stockage, réduisent le montant du maïs qu’ils stockent.

En revanche, les ménages qui stockent du maïs dans l’intention de le vendre plus tard dans l’année ne semblent pas affectés par les contraintes de liquidité. Au lieu de cela, ces ménages stockent moins lorsqu’ils s’attendent à perdre plus pendant le stockage.

Ces résultats suggèrent que les politiques visant à fournir des liquidités seront plus utiles pour motiver le stockage chez les ménages axés sur la consommation.

Les ménages motivés à stocker pour une vente ultérieure bénéficieront des technologies de stockage qui atténuent les coûts opérationnels associés aux pertes de stockage.

Citation :

Kadjo, D., Ricker-gilbert, J., Abdoulaye, T., Shively, G., Baco, M.N., 2018. Storage losses , liquidity constraints , and maize storage decisions in Benin. Agric. Econ. 49, 435–454.

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