Typologie des charcuteries et facteurs déterminant la gestion durable des déchets des charcuteries au sud du Bénin

Le secteur de la viande est reconnu comme l’un des principaux secteurs polluants dans l’industrie agroalimentaire. La viande est l’un des produits alimentaires ayant le plus grand impact environnemental avec la viande de porc qui est un élément clé de l’alimentation humaine

Les boucheries se développent au Bénin avec un nombre d’animaux abattus en augmentation. Ces pratiques d’abattage génèrent plus déchets dont la mauvaise gestion peut constituer un grave danger pour l’environnement et la santé publique.

Afin d’évaluer les impacts environnementaux des charcuteries selon les types de boucheries du sud Bénin, des observations et des entretiens individuels ont été réalisés dans 80 charcuteries sélectionnées au hasard.

Les résultats de l’étude ont révélé trois types de charcuteries qui utilisaient différentes modèles de gestion des déchets.

Les charcuteries de type 1 sont toutes des jeunes salariés n’appartenant à aucune association professionnelle de boucher du porc. Ils n’ont pas de système de gestion des déchets.

Les charcuteries de type 2 sont toutes entrepreneurs ou Charcuterie responsable. Ils sont également affiliés à des sociétés de collecte de déchets pour la gestion des déchets plastiques.

Le type 3 se différencie par leur grand intérêt pour le respect des normes d’hygiène et leur fréquente visite médicale par les professionnels fins.

L’expérience professionnelle ou l’ancienneté dans l’activité de charcuterie, la formation et l’appartenance à l’une des associations professionnelles de boucher sont des variables déterminantes de la gestion des déchets produits par les charcuteries.

Les implications de ces résultats sont discutées en ce qui concerne l’environnement et les stratégies de gestion des déchets pour les charcuteries.

Citation :

Montcho, M., Aboh, A.B., Alassan, S.A., Dayou, E.D., Padonou, E.A., Babatoundé, S., Hornick, J.-L., 2018. Typology of Pork-Butcheries and Factors Determining the Sustainable Pork- Butcheries Waste Management in Southern Benin. Am. J. Environ. Eng. Sci. 5, 104–112.

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Analyse socio-économique de la transformation Pachyrhizus erosus (L.) Urb. tubercules en gari au Bénin

Pachyrhizus erosus est une légumineuse qui produit des tubercules riches en nutriments (protéines, fer, zinc, etc.) qui sont utilisés dans divers types de transformation des aliments.

L’objectif de cette étude était d’analyser les producteurs et perception des transformateurs concernant la transformation des tubercules de P. erosus en gari dans des conditions à la ferme et sa rentabilité.

Les résultats ont montré que le gari mélangé avec 50 % de P. erosus était hautement apprécié en raison de sa plus grande capacité de fermentation que le gari de manioc.

L’analyse de sensibilité a révélé que lorsque le rendement du gari à base de P. erosus a augmenté de 30%, les transformateurs ont réalisé un profit de 25% du coût d’investissement.

Le traitement de P. erosus est bénéfique pour les transformateurs et les consommateurs l’apprécient plus que le gari de manioc.

Des analyses de sensibilité ont montré qu’une augmentation du rendement du gari mixte de 50% P. erosus améliore le profit des transformateurs, donnant aux producteurs la possibilité de réduire les ventes en prix unitaires et ainsi améliorer la qualité marchande.

La recherche sur la transformation du gari devrait donc être dirigé vers d’autres variétés à tubercules contenant moins d’eau.

Le gouvernement du Bénin doit promouvoir cette culture afin de nourrir sa population.

Citation :

Adegbola, P.Y., Padonou, S.W., Houessionon, P., Adjovi, N.A., Houssou, P., Ahouignan, S., Olou, D., Ahounou, J.L., Hell, K., Thiele, G., Fandohan, P., Mensah, G.A., 2015. Socio-economic analysis of processing Pachyrhizus erosus ( L .) Urb . tubers into gari in Benin. Int. J. Biol. Chem. Sci. 9, 2030–2040.

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Analyse socio-économique de la culture de Pachyrhizus erosus au Bénin : analyse de la fonction de rentabilité et de coût

L’introduction de la culture de P. erosus au Bénin est pour les producteurs une alternative pour améliorer leur système de culture et pour la population d’améliorer son système alimentaire.

Ainsi, pour lever les différentes contraintes liées à l’adoption de P. erosus, cette étude a analysé les perceptions des producteurs et les performances économiques de P. erosus introduit au Sud et au Centre du Bénin.

Les résultats ont révélé que la production de P. erosus est très rentable avec une marge nette de Fcfa/ha 2 064 284,63 /ha contre Fcfa/ha 192 152,01 /ha, Fcfa/ha 551 900,93 /ha et Fcfa/ha 109 351,28 /ha respectivement pour le manioc, la patate douce et le maïs.

L’étude réalisée dans la zone d’expérimentation, nous a permis de connaître la perception des producteurs sur la culture de P. erosus ; d’estimer ses performances techniques et économiques.

Malgré les contraintes liées à la production de P. erosus, il est très apprécié des expérimentateurs, en raison de ses nombreux avantages tels que la transformation en gamme variée de produits dérivés, sa haute teneur en nutriments et l’amélioration de la fertilité des sols.

Au vu des résultats économiques, P. erosus est plus rentable et sa rémunération foncière est supérieure à celle des grandes cultures.

En outre, les prix des semences, des engrais, du capital et des salaires payés pour embaucher de la main-d’œuvre affectent la demande d’intrants comme les semences, le capital, la main-d’œuvre et les engrais.

La recherche doit donc mettre un accent particulier sur la recherche de solutions adaptées aux contraintes identifiées.

De même, le volet commercialisation doit être développé afin d’aider les producteurs à trouver des débouchés.

Citation:

Adegbola, P.Y., Adjovi, N.A., Houessionon, P., Alokpai, N., Hell, K., Thiele, G., Fandohan, P., Mensah, G., 2015. Socio – economic analysis of Pachyrhizus erosus cultivation in Benin : Profitability and cost function analysis . In: International Conference of Agricultural Economists. Milano, pp. 1–23.

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Préférences sociales pour les attributs des zones humides et leurs implications pour le bien-être des ménages agricoles dans le delta de l’Ouémé au Bénin

Au Bénin, les zones humides du delta de l’Ouémé, en tant que système écologique de maintien de la vie, jouent un rôle vital en contribuant aux moyens de subsistance, à la santé et au bien-être de la population locale.

Le manque de connaissances sur la valeur des zones humides du delta de l’Ouémé et leurs attributs pour la société, en particulier pour les ménages agricoles, sape la capacité des décideurs à élaborer et à mettre en œuvre des politiques d’utilisation et de gestion durables des zones humides qui maximisent le bien-être sociétal.

Pour combler cette lacune, cette thèse a été entreprise pour révéler à la société et en particulier aux gestionnaires et décideurs politiques des zones humides du Bénin, la valeur que les populations locales attachent aux attributs de la zone humide du delta de l’Ouémé, afin d’aider les décideurs dans le processus de prise de décision.

Les résultats et leur analyse ont montré que les principaux attributs des zones humides du delta de l’Ouémé, allant des plus importants aux moins importants en fonction de leurs contributions au bien-être de la société, sont : la diversité des espèces ; zone de culture et installations d’irrigation ; installations récréatives et touristiques ; et les zones humides et leur état (habitat).

Plus précisément, l’analyse du bien-être des ménages agricoles a également indiqué les mêmes tendances en termes de préférences pour les attributs des zones humides du delta de l’Ouémé.

Ainsi, il apparaît que le développement agricole, caractérisé par une augmentation de l’utilisation des terres et des installations d’irrigation, n’est pas le contributeur le plus important au bien-être social dans le delta de l’Ouémé, mais plutôt la diversité des espèces.

De plus, l’analyse des changements de bien-être des ménages agricoles dans le cadre de différents scénarios de politiques d’amélioration des zones humides basées sur les attributs révèle qu’il est de plus en plus nécessaire que les décideurs politiques élaborent une politique intégrée d’amélioration des zones humides du delta de l’Ouémé, qui puisse prendre en compte à la fois les aspects écologiques et socioéconomiques de ces zones humides pour le bien-être des populations locales.

Citation :

Hongbete, P.K., 2017. Social preferences for wetland attributes and its implications for agricultural households wellbeing in Oueme delta in Benin. University Of Ghana.

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Analyse comparative de la rentabilité économique des systèmes de pisciculture améliorés dans la vallée de l’Ouémé, Bénin

Un total de 85 unités piscicoles enquêtées dans les communes de Bonou et Ouinhi. Les pisciculteurs enquêtés sont toutes personnes ou groupes de personnes qui élèvent du poisson marchant suivant des techniques modernes de production.

Echantillonnage aléatoire effectué grâce à la méthode boule de neige pour identifier les pisciculteurs à enquêter.

Quatre types de systèmes de pisciculture améliorés utilisés, tels que la monoculture, la polyculture, l’hyperphagie compensatoire et la co-culture.

Les systèmes piscicoles améliorés les plus rentables sont, par ordre décroissant, l’hyperphagie compensatoire, la co-culture, la polyculture et la monoculture.

Tous les systèmes sont économiquement rentables du point de vue des indicateurs considérés. La co-culture et l’hyperphagie compensatoire sont en cours d’expérimentation.

Les systèmes en expérimentation actuellement sont plus rentables et présentent des solutions aux contraintes d’alimentation.

Promotion ou d’adoption des techniques de nourrissage développées dans la co-culture ou dans l’hyperphagie compensatoire afin d’accroitre la rentabilité de l’activité piscicole.

La croissance compensatoire est recommandée pour l’amélioration des revenus et de la sécurité alimentaire des pisciculteurs de la vallée de l’Ouémé.

Citation :  Elegbe, H. A.,  Tovignan, S. D., Vodouhe, F., Jimmy, P., Imorou Toko, I.,  Koussahoue, S., EGAH, J., 2019. Comparative Analysis of Economic Profitability of Improved Fish Breeding Systems in the Valley of Ouémé, Benin. Journal of Agriculture and Environmental Sciences. 8 (2), 121–131.

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Efficacité économique de la production piscicole dans la vallée de l’Ouémé au Sud-Bénin.

En 2016, la production halieutique du Bénin ne couvrait que 37% de la demande en poisson du pays.

Le Bénin fait recours à l’exportation pour tenter de combler le déficit sans pour autant y arriver.

La production piscicole constitue une alternative crédible mais elle reste encore peu organisée avec un faible niveau d’efficacité des exploitations piscicoles.

Les systèmes de production traditionnelle sont caractérisés par une inefficacité technique et économique.

Au nombre des difficultés de la pisciculture on retrouve en autres l’utilisation des aliments de qualité médiocre et de technologies archaïques dans le système de production entrainant une faible croissance et la mortalité des poissons.

Les pisciculteurs arrivent à combiner de façon optimale les intrants pour avoir le maximum de production aquacoles mais n’arrivent pas à allouer de façon optimale les ressources de manière à minimiser le plus possible les coûts et à maximiser leur revenu.

Les pisciculteurs les plus instruits sont les plus efficaces économiquement.

Un nombre élevé de personnes vivants dans le ménage influence positivement et significativement l’efficacité économique parce que ces individus représentent une main-d’œuvre familiale potentielle pour le pisciculteur.

Les pisciculteurs qui disposent à la fois du Clarias et du tilapia dans les étangs non vidangeables et ceux produisant du tilapia dans les étangs vidangeables présentent une faible efficacité économique.

Les pisciculteurs ayant une meilleure efficacité utilisent l’aliment sous-produits et l’aliment importé.

Des choix de systèmes piscicoles s’imposent aux pisciculteurs leur permettant une meilleure allocation des quantités et des prix d’inputs pour espérer un niveau d’efficacité acceptable.

Citation :

Dassoundo-Assogba, C.F.J., Yabi, A.J., Ogouniyi Adimi, E.B., 2019. Efficacité économique de la production piscicole dans la vallée de l’Ouémé au Sud-Bénin. Bulletin de la Recherche Agronomique du Bénin.

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Diversité des cultivars de patate douce (Ipomoea batatas L. Lam.) selon les agriculteurs et les contraintes de leur production dans le département de l’Ouémé au sud du Bénin.

La patate douce (Ipomoea batatas L. Lam.) présente une grande importance nutritionnelle et économique dans les régions tropicales.

Elle est une source de revenus pour les producteurs et un aliment important surtout en période de soudure.

Au Bénin, la patate douce fait partie des espèces sous-utilisées et négligées en matière de recherche et d’exploitation contre l’insécurité alimentaire au Bénin.

Dans les communes de Bonou, Adjohoun et Dangbo, la production de patate douce est principalement le fait des hommes.

23 cultivars locaux ont été répertoriés par les producteurs.

Dix cultivars ont été produits pour des raisons agronomiques et financières telles que la résistance à la sécheresse, la tolérance aux ravageurs, la récupération élevée, le bon goût, l’adaptation à tous les sols, la bonne conservation post-récolte, la productivité élevée et la valeur marchande élevée.

Le cultivar “Vobodouaho” est le cultivar dominant que l’on retrouve dans presque tous les villages en raison de ses performances agronomiques (productivité).

Les principales contraintes énumérées par les producteurs sont l’absence de marché d’écoulement, les attaques des ravageurs et des maladies et la non-disponibilité des semences de qualité.

La mise en place d’un programme de sélection participative et de conservation décentralisée est indispensable et permettra aux producteurs de patate douce de maintenir la diversité variétale au niveau du village.

Citation :

Dangou, J., Adjahossou, S., Houédjissin, S., Doussoh, A., Assogba, A., Ahanhanzo, C., 2018. Diversity of Sweet Potato Cultivars (Ipomoea batatas L. Lam.) According Farmers and the Constraints of Their Production in the Department of Ouémé in Southern Benin. Asian Research Journal of Agriculture 9, 1–11.

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Changement des caractéristiques des fortes précipitations sur le bassin du fleuve Ouémé, République du Bénin, Afrique de l’Ouest

Le changement climatique a de graves répercussions sur les ressources naturelles, la production alimentaire et, par conséquent, la sécurité alimentaire, en particulier dans les pays en développement.

Du fait du changement climatique, les inondations sont l’une des catastrophes qui affectent les populations et détruisent les terres et les produits agricoles.

La modélisation pluviométrique a démontré que la partie sud-ouest du bassin montre une tendance à l’augmentation des fortes précipitations tandis qu’une tendance à la diminution a été observée dans les parties moyenne et supérieure du bassin, ponctuées par quelques régions avec une certaine tendance à la hausse.

La modélisation a montré que, bien qu’ils y contribuent, les facteurs climatiques ne sont peut-être pas le principal élément contribuant à l’augmentation du risque d’inondation dans le bassin.

D’autres facteurs à analyser tels que les modes d’utilisation des terres et/ou la vulnérabilité de la population pourraient expliquer la situation des inondations dans le bassin.

La poursuite attendue de la croissance démographique rapide augmentera l’exposition humaine aux inondations et des mesures d’adaptation adéquates doivent être planifiées et mises en œuvre aux niveaux local et national.

Les impacts des changements dans la fréquence des inondations pourraient être tempérés par des investissements appropriés dans les infrastructures, et par des changements dans la gestion de l’eau et de l’utilisation des terres.

Citation :

Hounkpè, J., Diekkrüger, B., Badou, D.F., Afouda, A.A., 2016. Change in Heavy Rainfall Characteristics over the Ouémé River Basin, Benin Republic, West Africa. Climate 2016, Vol. 4, Page 15 4, 15.

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Changement des extrêmes climatiques et des facteurs d’influence de l’évaporation sur le delta de l’Ouémé au Bénin

Les résultats montrent une nette augmentation des précipitations extrêmes, en particulier les fortes et très fortes précipitations, ce qui aura probablement un impact sur les inondations dans le delta de l’Ouémé.

L’évaporation de surface qui traduit la perte en eau a montré une tendance significative à la hausse, ce qui témoigne d’une augmentation des pertes d’eau en surface dans le fleuve et les étangs du delta de l’Ouémé.

La question de la disponibilité de l’eau va devenir problématique avec l’augmentation des conflits entre agriculteurs en raison des migrations de bétail qui sont déjà observées en Afrique de l’Ouest.

Une diminution des eaux de surface combinée à une augmentation de la température, conséquence du réchauffement climatique, entraînera une perte de la biodiversité et de la fonction de production de l’écosystème du lac Nokoué.

Avec une augmentation de la fréquence des événements pluviométriques extrêmes, un système d’alerte précoce doit être mis en place pour le Delta de l’Ouémé, (le panier alimentaire du sud du Bénin), pour prévenir les dommages et les pertes.

En outre, avec une augmentation de l’évaporation des eaux de surface, des actions doivent être prises pour une utilisation efficace de l’eau comme par exemple un barrage d’écrêtage dans le cours supérieur du delta de l’Ouémé afin d’aider au stockage de l’eau excédentaire pour une utilisation future, comme l’irrigation.

Des installations sanitaires doivent aussi être développées et bien équipées pour répondre aux besoins.

Hounguè, R., Lawin, A.E., Moumouni, S., Afouda, A.A., 2019. Change in climate extremes and pan evaporation influencing factors over Ouémé Delta in Bénin. Climate 7.

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Évaluation de la diversité du manioc (Manihot esculenta Crantz), de la perte des variétés locales et des critères de préférence des agriculteurs dans le sud du Bénin à l’aide d’une approche participative des agriculteurs.

Le manioc (Manihot esculenta Crantz) est l’une des cultures vivrières les plus produites et consommées en République du Bénin.

Environ 11 contraintes de production ont été listées par les agriculteurs, et les plus importantes étaient la faible productivité, la faible capacité de stockage souterrain des racines de certains cultivars, les maladies virales (mosaïque du manioc), la sensibilité à une forte humidité du sol, et le manque de cultivars à maturation précoce, qui représentaient ensemble 68,02 % du total des réponses.

125 variétés locales existantes ont été enregistré au nombre desquels 59 cultivars élites (cultivés par de nombreux ménages et sur de grandes surfaces) ont été identifiés et ensuite regroupés en 23 catégories en fonction de leurs caractéristiques agronomiques, technologiques et culinaires.

Les caractérisations agro-morphologiques et moléculaires sont également recommandées pour clarifier les erreurs de désignation et l’identification variétale.

Dans le cadre de la diversité existante, le choix ou les préférences des cultivars sont basés sur 22 critères culinaires, technologiques, agronomiques et économiques et leur importance varie selon les départements. Parmi ces critères, les plus importants sont la productivité élevée, la bonne qualité du gari, la maturité précoce et la bonne friabilité, qui représentent ensemble 48,12 % du total des réponses.

Dans la plupart des villages, la perception des agriculteurs de la perte de cultivars était basée sur l’abandon de certains cultivars en raison de leurs mauvaises caractéristiques agronomiques (69,12 % des réponses) et culinaires et/ou technologiques (30,88 % des réponses).

Agre, A.P., Bhattacharjee, R., Dansi, A., Becerra Lopez-Lavalle, L.A., Dansi, M., Sanni, A., 2015. Assessment of cassava (Manihot esculenta Crantz) diversity, loss of landraces and farmers preference criteria in southern Benin using farmers’ participatory approach. Genetic Resources and Crop Evolution 2015 64:2 64, 307–320.

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