Cent trente-cinq (135) ménages dont 39 à Koudogou (Bénin) et 96 à Warengo (Togo) sont enquêtés dans cette étude.

L’analyse des déterminants de l’adoption et de la désadoption permet de mieux comprendre les facteurs qui influencent la culture de plantes alimentaires promues pour leurs avantages nutritionnels.

Les ménages qui cultivent du soja pendant de nombreuses années et sur plus de terres sont plus susceptibles de continuer à cultiver cette plante.

Seul les hommes décident de l’utilisation des terres agricoles et sont responsables des cultures de rente, tandis que les femmes sont responsables des cultures vivrières non céréalières. Les femmes sont majoritairement décideurs de technologies nutritionnelles.

Considération des ménages à rester fidèles à la nouvelle technologie après l’effort de promotion initial.

Existence  d’une importante de littérature sur les facteurs qui influençant les décisions des ménages d’adopter de nouvelles technologies agricoles présentant des avantages économiques ou environnementaux.

Adoption d’une vision désagrégée de l’adoption des technologies par les chercheurs et les agents de vulgarisation rurale.

L’adoption de la culture du soja n’est qu’une étape dans la lutte contre la malnutrition protéique dans la région.

Déterminer qui consomme réellement quelles quantités de produits à base de soja est une prochaine étape importante dans l’évaluation des avantages du soja pour la santé dans les régions rurales d’Afrique de l’Ouest.

Citation :  Wendland, K. J., Sills, E. O., 2008. Dissemination of food crops with nutritional benefits: Adoption and disadoption of soybeans in Togo and Benin.  Natural Resources Forum. 32, 39–52.