Analyse spatiale et temporelle des rendements des cultures de maïs (Zea mays) au Bénin de 1987 à 2007

Le maïs représente la principale culture vivrière et pousse dans toutes les zones agro-écologiques du Bénin.

Diverses technologies ont été introduites pour augmenter son rendement avec leur impact qui peut être évalué à travers une analyse spatio-temporelle d’analyse des rendements.

L’analyse spatiale des rendements de 77 districts, de 1987 à 2007, a montré qu’il existe une variation entre les rendements des huit différents zones agro-écologiques du Bénin.

Dans la plupart des zones, les rendements montrent une tendance annuelle à la hausse correspondant à un modèle de lissage exponentiel.

Cependant, les rendements sont relativement faibles et très variables en raison de plusieurs les facteurs.

Les facteurs climatiques, en particulier la quantité de pluie pendant les périodes de pleine croissance végétative (mai au sud et juillet et août au nord), expliquent 15 à 77 % des variations de rendement interannuelles.

L’effet des précipitations était le plus élevé dans les zones les plus au nord et au sud-ouest ayant un monomodèle et la saison des pluies bimodale, respectivement, et où le maïs n’est pas la culture principale.

Dans les zones du centre, l’effet de la culture du coton de l’année précédente sur le rendement du maïs a été fort en raison de l’épandage du coton.

En général, l’augmentation des rendements est due notamment à l’adoption de nouvelles pratiques agricoles (application de matière organique, engrais, nombre et période de désherbage).

Les estimations des rendements des cultures et l’impact du changement climatique sur les rendements des cultures, ainsi que l’analyse des adaptations en réponse au changement du climat, devrait tenir compte des variations spatio-temporelles et de l’impact des nouvelles technologies.

Citation :

Worou, N.O., Gaiser, T., Saito, K., Goldbach, H., Ewert, F., 2013. Spatial and temporal variation in yield of rainfed lowland rice in inland valley as affected by fertilizer application and bunding in North-West Benin. Agric. Water Manag. 126, 119–124.

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Volonté des agriculteurs de payer pour de nouvelles technologies de stockage de maïs dans le Nord et le Centre du Bénin

 

Désir des agriculteurs de changer leur pratique et d’adopter de nouvelles technologies et de stocker le maïs en grains plutôt qu’en épis

Adoption des silos traditionnels améliorés (à longue durée de vie) voire métalliques pour des agriculteurs ayant accès au crédit agricole

Adoption de structure de stockage très performante (taux de perte inférieur à 5%) et conçue avec des matériaux locaux pour les agriculteurs n’ayant pas accès au crédit agricole

Pour le développement et la diffusion de meilleures technologies par l’agro-industrie les entreprises, les institutions et les décideurs, la connaissance de l’hétérogénéité des préférences ainsi que des attributs de préférences sont importantes.

La réduction des pertes de stockage assurera la disponibilité alimentaire pour la population. La politique agricole doit donc se concentrer sur les moyens de réduire les pertes en facilitant l’accès aux technologies de stockage et en tenant compte des catégories d’agriculteurs.

Comme recommandation, la conception de domaine pour les structures de stockage est appropriée, à la fois, du point de vue de l’adoption généralisée qui peut être obtenue et la rentabilité des travaux des services de vulgarisation agricole. Celui-ci sera combiné à une approche orientée vers le client basée sur des essais participatifs en exploitation des innovations de stockage

Citation:

Gbénou-Sissinto, E., Adegbola, Y.P., Biaou, G., Zossou, R.C., 2018. Farmers ’ Willingness to Pay for New Storage Technologies for Maize in Northern and Central Benin. Sustainability 10, 1–21.
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Production et qualité nutritionnelle des épis de maïs frais bouillis consommés au Bénin

Le maïs (Zea mays) est une céréale de grande importance alimentaire pour de nombreuses populations en Afrique de l’Ouest, principalement au Bénin où il constitue la base du régime alimentaire des populations du Sud et du Centre du Pays.

L’épi de maïs frais bouilli est l’un des aliments obtenus de la transformation du maïs.

La production des épis de maïs frais bouillis est une activité féminine prédominante en période de disponibilité.

La technologie de préparation des épis de maïs frais bouillis diffère d’une région à une autre. Ainsi, à Parakou, l’épi de maïs frais est bouilli avec les spathes alors qu’il est bouilli sans les spathes à Cotonou.

Selon les consommateurs, la date post-récolte affecte le goût et la texture des maïs bouillis. Pour les transformatrices-vendeuses et les consommateurs, un bon maïs frais bouilli doit avoir une texture moins dure et un goût succulent.

Les caractéristiques nutritionnelles du maïs frais bouilli révèlent une richesse en glucides totaux (63,4 à 64,6% matière sèche), en protéines (12,5% matière sèche), en minéraux (1,6% matière sèche) et composés phénoliques (5,5 à 6,1% matière sèche).

Une bonne compréhension des relations existant entre les caractéristiques nutritionnelles, les propriétés technologiques et organoleptiques des variétés de maïs devrait permettre aux sélectionneurs de mieux orienter leurs programmes d’amélioration variétale d’une part, et aux utilisateurs de choisir les variétés en fonction de leur qualité technologique et nutritionnelle d’autre part.

Citation :

Hongbete, F., Kindossi, J.M., Hounhouigan, J.D., Nago, M.C., 2017. Production et qualité nutritionnelle des épis de maïs frais bouillis consommés au Bénin. Int. J. Biol. Chem. Sci. 11, 2378–2392.

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Évaluation des propriétés nutritionnelles des variétés endogènes et améliorées de maïs (Zea mays L.) cultivées dans le sud du Bénin

Une large gamme de variétés de maïs est utilisée au Bénin mais les informations sur les caractéristiques nutritionnelles de ces variétés ne sont pas bien connues.

30 variétés de maïs ont été classées en 5 grappes en fonction de leur composition en macronutriments et en 4 grappes en fonction de leur teneur en sucres et acides organiques.

Parmi ces variétés de maïs, seulement 9 étaient d’une bonne source de protéines alors que tous étaient de bonnes sources d’énergie en raison de leur teneur totale en glucides

Les variétés du groupe 5 étaient très riches en protéines (14,34 g/100 g), tandis que la teneur en matières grasses la plus élevée (7,22 g/100 g) a été observée pour les variétés du groupe 2.

Les teneurs en glucides les plus élevées obtenues étaient de 80,64 g/100 g, 80,11 g/100 g et 79,15 g/100 g pour les variétés des groupes 1, 4 et 5 respectivement.

Les variétés des groupes 2, 3 et 4 avaient presque les mêmes teneurs en fructose comprises entre 0,04 et 0,06 % ; les variétés du groupe 1 contenaient les teneurs les plus élevées en raffinose, saccharose et glucose; ceux du groupe 2 étaient très riches en propionate et en fructose.

Certaines variétés de maïs ont un niveau élevé de protéines avec l’acide glutamique prédominant contrairement à la méthionine.

Ces variétés, en raison de leur teneur en protéines et en acides aminés, pourraient avoir de nombreux avantages en fournissant des constituants vitaux à l’organisme.

Nécessité de recherche sur les techniques de traitement qui peuvent préserver la valeur nutritionnelle de ces variétés de maïs pour garantir sécurité alimentaire au Bénin et dans toute la région de l’Afrique de l’Ouest.

Citation :

Semassa, A.J., Anihouvi, B.V., Padonou, W.S., Adjanohoun, A., Aly, D., Gbenou, J., Baba-Moussa, L., 2017. Nutritional Properties Assessment of Endogenous and Improved Varieties of Maize ( Zea mays L .) Grown in Southern Benin. Pakistan J. Biol. Sci. 20, 267–277.

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Interactions au niveau multitrophique dans un système de polyculture manioc-maïs sous les tropiques humides d’Afrique de l’Ouest

Les interactions au niveau multitrophique dans une culture mixte, impliquant le manioc et le maïs, ont été étudiées en savane dérivée au Bénin, en Afrique de l’Ouest.

Les principaux ravageurs étudiés sur le maïs ont été la noctuelle Sesamia calamistis Hampson et les pyrales Eldana saccharina Walker et Mussidia nigrivenella Ragonot, et sur le manioc, la cochenille exotique, Phenacoccus manihoti Matile-Ferrero et son parasitoïde encyrtide Apoanagyrus lopezi De Santis.

Les deux essais ont montré des effets similaires sur les rendements de maïs : sur maïs, la culture intercalaire avec le manioc a réduit les rendements de maïs de 9 à 16 %, tandis que sur le maïs non traité, l’effet net d’une densité réduite de ravageurs et d’une augmentation des plants n’a entraîné aucune différence de rendement ; les pertes de rendement étaient plus faibles en comparaison au maïs en monoculture.

Pour le manioc, le système de culture n’a eu aucun effet sur parasitisme par A. lopezi. Les différences de rendement entre le manioc en monoculture et en culture intercalaire dépendaient du moment de la récolte : elles étaient grosses au début et nulles à la récolte finale.

Les ratios équivalent-terre étaient pour la plupart > 1,5, ce qui indique qu’un rapport maïs/manioc en culture mixte, protégée ou non, a considérablement augmenté la productivité par surface unitaire de terrain.

Il existe une opportunité d’utiliser des cultures de longue durée avec une habitude de croissance indéterminée comme le manioc pour cultures intercalaires avec une culture de courte durée comme le maïs.

Citation :

Schulthess, F., Chabi-Olaye, A., Gounou, S., 2004. Multi-trophic level interactions in a cassava – maize mixed cropping system in the humid tropics of West Africa. Bull. Entomol. Res. 94, 261–272.

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Diversité Variétale, Qualité Et Utilisation Du Maïs (Zea Mays) En Afrique De l’Ouest : Revue Critique

Une vingtaine de variétés de maïs sont cultivées au Bénin et dans la sous-région.

La production est passée de 230 000 tonnes au début des années 70 à plus de 1 345820 tonnes en 2013 au Bénin.

Les variétés cultivées sont classées en se référant entre autres à la forme, la couleur des grains (blanc et jaune) et à la durée de leur cycle végétatif.

Les variétés la plus productive sont TZPB SR-W avec un rendement de 5 à 6 T/Ha, et celles les moins productives sont 2000 SYN EE et TZEE-W avec 2 à 3 T/Ha.

Selon les producteurs, on distingue les variétés à cycle extra précoce (75 jours), les variétés à cycle précoce (90 jours), les variétés à cycle intermédiaire (110 jours) et les variétés à cycle tardif (120 jours et plus).

Les différentes variétés contiennent des teneurs variables en amidon (64 -78%), en matières grasses (4 – 6%), en protéines (7 – 12%), en fibres brutes (2 – 2,5%), en cendres (1 – 1,5%) et en sucres (1 – 3%). Les principaux sels minéraux du maïs sont le potassium (324,8 – 344 mg /100g), le magnésium (107,9 – 115 mg/100g) et le phosphore (99,6 – 276 mg/100g).

Les acides aminés majeurs du maïs sont la leucine l’isoleucine, le tryptophane et la valine tous contenus dans le germe.

Nécessité de faire le point des variétés cultivées dans la sous-région, de les comparer sur les plans nutritionnel et technologique en vue de déterminer les actions futures à entreprendre.

Citation :  Semassa, A. J., Padonou, S.W., Anihouvi, V.B., Akissoé, N.H., Aly, D.,  Adjanohoun, A., Baba-Moussa, L., 2016. Diversité Variétale, Qualité Et Utilisation Du Maïs (Zea Mays) En Afrique De l’Ouest : Revue Critique. European Scientific Journal. 12 (18), 197 – 217.

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Déterminants de la performance des producteurs de maïs au Bénin, Afrique de l’Ouest

354 producteurs de maïs sont enquêtés pour identifier les facteurs limitant sa productivité au Bénin. Le rendement moyen du maïs est de 1 347 kg/ha.

La main-d’œuvre, l’engrais, de capital et le taux de semis ont des effets positifs sur la productivité des producteurs de maïs. Aussi, la productivité des terres dépende de l’utilisation d’engrais.

Les faibles niveaux de rendement sont souvent liés aux imperfections du marché, du manque de données sur l’état des sols.

Le modèle d’efficience a révélé qu’une augmentation de la production de maïs d’environ 25 pour cent peut être réalisée à court terme en adoptant les meilleures pratiques agricoles et en s’attaquant aux contraintes socio-économiques et structurelles.

L’accès au marché, aux services de vulgarisation et le sexe réduisent l’inefficacité technique des agriculteurs, alors que l’éducation, la taille du ménage et l’expérience agricole augmentent l’inefficacité technique des agriculteurs.

Encourager les acteurs politiques à faciliter l’accès aux intrants, au capital et à la formation des producteurs. Aussi, la promouvoir le développement des infrastructures dans les zones agricoles.

L’augmentation du rendement du maïs nécessite une intensification de la production (capital, engrais, travail et semences) plutôt qu’une augmentation de la superficie des terres.

L’amélioration de l’accès aux services de vulgarisation et aux marchés contribuerait également à l’amélioration du rendement.

Citation :  Amegnaglo, C. J., 2018. Determinants of maize farmers’ performance in Benin, West Africa. Kasetsart Journal of Social Sciences. 1-7.

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Contrats agricoles informels et performance de la production vivrière : cas du maïs au sud du Bénin

Soixante-dix ménages sont enquêtés dans la commune de Kétou pour la caractérisation des contrats informels de la production de maïs.

Petits comme grands producteurs sont bien représentés parmi les contractants.

Obtention de crédit pour louer la main d’œuvre et absence de conflits autour de cet arrangement institutionnel.

Le système d’utilisation des terres basé sur des jachères de courte durée avec une tendance à la sédentarisation. Les systèmes de culture est peu intensifs.

Le maïs tient une place importante dans les systèmes de culture et est cultivé en culture pure ou en association avec le pois d’angole ou le manioc.

Le faible rendement du maïs est lié à la faible utilisation des intrants agricoles (engrais minéraux, semences améliorées).

La faible utilisation des intrants, liée au manque de liquidités ou de crédit de campagne.

La production du maïs chez les contractants dépasse celle des non-contractants de 25 % par parcelle, en moyenne.

La promotion des contrats agricoles au profit des cultures vivrières principales, comme le maïs, au Bénin est faisable en partenariat avec les petites exploitations familiales

Soutien financier des petits commerçants de produits vivriers par les programmes publics pour promouvoir des contrats agricoles décentralisés.

Citation :  Gandonou, E.A., Kpènavoun Chogou, S., Adegbidi, A.B.E.A., Fafeh, A.E.K., 2019. Contrats agricoles informels et performance de la production vivrière : cas du maïs au sud du Bénin. Tropicultura. 37 (1), 1–26.

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Evaluation des effets des rhizobactéries promotrices de la croissance végétative sur la croissance du maïs en condition de serre au Sud-Bénin.

Le maïs est la première culture au Bénin, en termes de superficie et occupe une place prépondérante dans la stratégie de sécurité alimentaire de la population au Bénin.

Malgré son importance, la production du maïs est caractérisée par une faible productivité du fait de l’incapacité des producteurs à se procurer les engrais et les pesticides chimiques.

La mise au point et l’introduction de l’utilisation des microorganismes du sol comme une alternative aux produits chimiques oréneux dans l’agriculture au Bénin, seraient un atout majeur pour accroître la production, tout en diminuant les quantités d’engrais chimiques et produits phytosanitaires à utiliser, sachant que l’inoculation des semences avec des rhizobactéries se traduit généralement par des accroissements de rendement d’environ 10 à 30%.

L’inoculation des rhizobactéries Pseudomonas putida, P. aeroginosa, P. fluorescens, Streptomyces hygroscopicus, S. rimosus, S. fasciculatus, Azospirillium lipoferum, Bacillus coagulans, B. hurengensis, B.pumilus, B. polymixa, B. lichemiformis, B. lentus, B. circulans et B. fimosus n’a pas eu un effet significatif sur la croissance (hauteur, nombres de feuilles, état nutritionnel) des plants de maïs inoculés dans la serre du Centre de Recherches Agricoles à Niaouli, au cours du premier mois de leur cycle végétatif.

La stérilisation du substrat et les conditions environnementales dans la serre du Centre de Recherches Agricoles à Niaouli (absence de circulation de l’air à l’intérieur) n’ont pas permis l’expression des potentialités des rhizobactéries.

L’étude doit être poursuivi en améliorant les conditions de l’expérimentation.

Citation :

Adjanohoun, A., Allagbé, M., Gotoechan-Hodonou, H., Dossa, K.K., Aguégué, R., Adeyemi, J., Bossou, M., Babio, S., Baba-Moussa, L., Glèlè-Kakaï, R.L., 2011. Evaluation des effets des rhizobactéries promotrices de la croissance végétative sur la croissance du maïs en condition de serre au Sud-Bénin. Bulletin de la Recherche Agronomique du Bénin 59–65.

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Evaluation des effets des rhizobactéries promotrices de la croissance végétative sur la croissance du maïs en condition de serre au Sud-Bénin.

Le maïs est la première culture au Bénin, en termes de superficie et occupe une place prépondérante dans la stratégie de sécurité alimentaire de la population au Bénin.

Malgré son importance, la production du maïs est caractérisée par une faible productivité du fait de l’incapacité des producteurs à se procurer les engrais et les pesticides chimiques.

La mise au point et l’introduction de l’utilisation des microorganismes du sol comme une alternative aux produits chimiques oréneux dans l’agriculture au Bénin, seraient un atout majeur pour accroître la production, tout en diminuant les quantités d’engrais chimiques et produits phytosanitaires à utiliser, sachant que l’inoculation des semences avec des rhizobactéries se traduit généralement par des accroissements de rendement d’environ 10 à 30%.

L’inoculation des rhizobactéries Pseudomonas putida, P. aeroginosa, P. fluorescens, Streptomyces hygroscopicus, S. rimosus, S. fasciculatus, Azospirillium lipoferum, Bacillus coagulans, B. hurengensis, B.pumilus, B. polymixa, B. lichemiformis, B. lentus, B. circulans et B. fimosus n’a pas eu un effet significatif sur la croissance (hauteur, nombres de feuilles, état nutritionnel) des plants de maïs inoculés dans la serre du Centre de Recherches Agricoles à Niaouli, au cours du premier mois de leur cycle végétatif.

La stérilisation du substrat et les conditions environnementales dans la serre du Centre de Recherches Agricoles à Niaouli (absence de circulation de l’air à l’intérieur) n’ont pas permis l’expression des potentialités des rhizobactéries.

L’étude doit être poursuivi en améliorant les conditions de l’expérimentation.

Adjanohoun, A., Allagbé, M., Gotoechan-Hodonou, H., Dossa, K.K., Aguégué, R., Adeyemi, J., Bossou, M., Babio, S., Baba-Moussa, L., Glèlè-Kakaï, R.L., 2011. Evaluation des effets des rhizobactéries promotrices de la croissance végétative sur la croissance du maïs en condition de serre au Sud-Bénin. Bulletin de la Recherche Agronomique du Bénin 59–65.

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