Evaluation des procédés traditionnels de production du ablo, un pain humide cuit à la vapeur, au Bénin.

Dans la région ouest africaine, les céréales les plus consommées sont, par ordre d’importance, le maïs, le riz, le mil et le sorgho

Ablo, est une pâte fermentée et cuite obtenu à partir de la transformation artisanale du riz et/ou du maïs.

Ablo à base de maïs est reconnu comme le produit original, tandis que celui à base du riz relève d’une récente modification de la technologie originelle.

La préparation du Ablo exclusivement artisanale, est sujette à i) une forte variabilité au niveau de la qualité marchande ; ii) une courte durée de conservation ; iii) l’utilisation d’un équipement rudimentaire à faible rendement pouvant contribuer à la contamination chimique du produit ; iv) l’utilisation d’emballages inappropriés ; v) au manque de connaissances scientifiques sur les procédés de production et la qualité du ablo

Il existe trois procédés de production du ablo, variant suivant les principales matières premières utilisées, à savoir, le maïs, le riz ou un mélange de 2/3 de maïs pour 1/3 de riz.

Ablo peut être considéré comme un aliment hygiénique à cause de l’absence de germes pathogènes due à son acidité et à sa cuisson à la vapeur à une température de 95 °C environ. Toutefois, il peut être contaminé par la microflore ambiante au cours des manipulations post-cuisson.

Ablo est un aliment de rue qui est vendu sous forme d’aliment prêt à la consommation.

Ablo à base de riz est le plus apprécié par les consommateurs même s’il n’est pas produit à partir du riz local.

Citation :

Dossou, J., Osseyi, G., Ahokpe, F., Odjo, S., 2011. Evaluation des procédés traditionnels de production du ablo, un pain humide cuit à la vapeur, au Bénin. International Journal of Biological and Chemical Sciences 5.

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Etat des lieux de la sécurité alimentaire dans le département de l’Atacora (au Nord-Ouest du Bénin) et analyse des politiques publiques.

L’Atacora, malgré ses atouts agricoles et les nombreux programmes agricoles qui y sont mis en œuvre, reste marqué par l’insécurité alimentaire.

D’après l’enquête sur la sécurité alimentaire réalisée par le Programme alimentaire mondial en 2008, 29% de la population de l’Atacora souffrent de l’insécurité alimentaire.

Toutes les formes de malnutrition protéino-énergétique sont enregistrées chez les enfants de 0 à 5 ans.

La diversité alimentaire est faible chez les enfants de 6 à 23 mois.

Chez les enfants de 6 à 59 mois, le taux de malnutrition aiguë est de 7,8%, le taux de malnutrition chronique est de 42,8% et celui de l’insuffisance pondérale est de 22,5%.

L’insécurité alimentaire dans le département de l’Atacora trouve ses sources dans la faiblesse de la production agricole, l’instabilité de la commercialisation des produits vivriers et dans le manque d’accès financier causé par la pauvreté et le manque d’alternatives économiques.

La persistance de l’insécurité alimentaire dans ce département est due à l’inefficacité des politiques de lutte contre l’insécurité alimentaire, qui ne visent pas spécifiquement les personnes vulnérables pour promouvoir leur accès à l’alimentation, mais s’oriente vers l’augmentation de la production alimentaire qui dépend fortement de la filière coton pour l’accès aux intrants, aux équipements et aux crédits.

L’amélioration durable de la situation alimentaire dans l’Atacora nécessite la facilitation de l’élargissement des choix économiques des ménages agricoles, le renforcement de capacité en techniques et équipements de post-récolte et une amélioration de la protection sociale.

Citation :

Zinzindohoue, E., 2012. Etat des lieux de la sécurité alimentaire dans le département de l’Atacora (au Nord-Ouest du Bénin) et analyse des politiques publiques.

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Connaissance endogène de quatre légumes à feuilles utilisés par les populations rurales du Bénin.

Les légumes-feuilles sont des sources de diversification alimentaire et pourraient contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les zones rurales africaines.

Les légumes-feuilles sont des sources importantes de vitamines, de protéines et de minéraux tels que le fer, le calcium et les fibres.

Dans les zones rurales du Bénin, 187 espèces traditionnelles de légumes-feuilles ont été identifiées et beaucoup sont couramment utilisées comme constituants alimentaires dans la préparation de soupes et de ragoûts.

Parmi les légumes-feuilles indigènes enregistrés au Bénin, Ceratotheca sesamoïdes Endl. (faux sésame ; Pedaliaceae), Sesamum radiatum L. (Pédaliacées), Acmella uliginosa (L.) Jansen (Plante à maux de dents ; Asteraceae) et Justicia tenella (Nees) T. Anderson (Acanthaceae) sont identifiés comme ayant une grande importance et sont largement présents dans de nombreux districts du nord et du centre du Bénin.

La cuisson des feuilles fraîches prédomine, tandis que le séchage au soleil est la pratique habituelle de conservation de ces légumes à feuilles.

Tous les légumes-feuilles étudiés étaient consommés sous forme de sauces cuites.

Différents types de sauces ont été identifiés : (1) les sauces préparées avec un seul légume et (2) les sauces avec une combinaison de légumes-feuilles.

Les fréquences de consommation sont associées aux groupes socioculturels, aux habitudes alimentaires et à la disponibilité dans le terroir.

L’espace géographique et/ou l’identité culturelle ou l’origine et la saison influencent la consommation de légumes-feuilles traditionnels.

Citation :

Vihotogbe-Sossa, C., Akissoe, N., Anihouvi, V., Ahohuendo, B., Ahanchede, A., Sanni, A., Hounhouigan, D., 2012. Endogenous knowledge of four leafy vegetables used by rural populations in Benin. Ecology of food and nutrition 51, 22–39.

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Les évidences pour mieux décider pour le développement local : Une analyse de l’état de la production et de l’utilisation des évidences pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Benin.

Presque toutes les municipalités sont conscientes de l’importance des évidences scientifiques dans la prise de décisions dans tous les secteurs de développement en particulier dans les secteurs de la santé et de l’alimentation et de la nutrition.

Les évidences utilisées par les collectivités locales incluent les statistiques, les croyances locales, les connaissances endogènes, les opinions citoyennes, et plus généralement les orientations politiques du gouvernement central.

Pour obtenir des évidences, les autorités locales se tournent vers les organisations de la société civile, les hôpitaux, l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique et les partenaires techniques et financiers, et rarement vers la communauté des chercheurs, même si ceux-ci sont théoriquement connus comme étant la source traditionnelle des évidences.

Les facteurs qui limitent l’utilisation quotidienne des évidences par les collectivités locales sont entre autres : le déficit de ressources humaines qualifiées, le fossé entre les municipalités et la communauté des chercheurs, un accès difficile aux évidences (faible accès à l’internet, un manque d’équipement informatique, l’éparpillement et la qualité des évidences).

Pour promouvoir et améliorer l’utilisation des évidences dans le domaine de la SAN par les collectivités locales, il est recommandé de renforcer la culture et le système d’utilisation des évidences par l’institutionnalisation, le renforcement des capacités et la mise en relation des producteurs et utilisateurs des évidences.

Citation :

Gbedomon, R.C., Houessou, D.M., Thoto, F.S., 2021. Les évidences pour mieux décider pour le développement local : Une analyse de l’état de la production et de l’utilisation des évidences pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Benin.

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Evaluation des procédés traditionnels de production du ablo, un pain humide cuit à la vapeur, au Bénin.

Dans la région ouest africaine, les céréales les plus consommées sont, par ordre d’importance, le maïs, le riz, le mil et le sorgho

Ablo, est une pâte fermentée et cuite obtenu à partir de la transformation artisanale du riz et/ou du maïs.

Ablo à base de maïs est reconnu comme le produit original, tandis que celui à base du riz relève d’une récente modification de la technologie originelle.

La préparation du Ablo exclusivement artisanale, est sujette à i) une forte variabilité au niveau de la qualité marchande ; ii) une courte durée de conservation ; iii) l’utilisation d’un équipement rudimentaire à faible rendement pouvant contribuer à la contamination chimique du produit ; iv) l’utilisation d’emballages inappropriés ; v) au manque de connaissances scientifiques sur les procédés de production et la qualité du ablo

Il existe trois procédés de production du ablo, variant suivant les principales matières premières utilisées, à savoir, le maïs, le riz ou un mélange de 2/3 de maïs pour 1/3 de riz.

Ablo peut être considéré comme un aliment hygiénique à cause de l’absence de germes pathogènes due à son acidité et à sa cuisson à la vapeur à une température de 95 °C environ. Toutefois, il peut être contaminé par la microflore ambiante au cours des manipulations post-cuisson.

Ablo est un aliment de rue qui est vendu sous forme d’aliment prêt à la consommation.

Ablo à base de riz est le plus apprécié par les consommateurs même s’il n’est pas produit à partir du riz local.

Dossou, J., Osseyi, G., Ahokpe, F., Odjo, S., 2011. Evaluation des procédés traditionnels de production du ablo, un pain humide cuit à la vapeur, au Bénin. International Journal of Biological and Chemical Sciences 5.

 

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Etat des lieux de la sécurité alimentaire dans le département de l’Atacora (au Nord-Ouest du Bénin) et analyse des politiques publiques.

L’Atacora, malgré ses atouts agricoles et les nombreux programmes agricoles qui y sont mis en œuvre, reste marqué par l’insécurité alimentaire.

D’après l’enquête sur la sécurité alimentaire réalisée par le Programme alimentaire mondial en 2008, 29% de la population de l’Atacora souffrent de l’insécurité alimentaire.

Toutes les formes de malnutrition protéino-énergétique sont enregistrées chez les enfants de 0 à 5 ans.

La diversité alimentaire est faible chez les enfants de 6 à 23 mois.

Chez les enfants de 6 à 59 mois, le taux de malnutrition aiguë est de 7,8%, le taux de malnutrition chronique est de 42,8% et celui de l’insuffisance pondérale est de 22,5%.

L’insécurité alimentaire dans le département de l’Atacora trouve ses sources dans la faiblesse de la production agricole, l’instabilité de la commercialisation des produits vivriers et dans le manque d’accès financier causé par la pauvreté et le manque d’alternatives économiques.

La persistance de l’insécurité alimentaire dans ce département est due à l’inefficacité des politiques de lutte contre l’insécurité alimentaire, qui ne visent pas spécifiquement les personnes vulnérables pour promouvoir leur accès à l’alimentation, mais s’oriente vers l’augmentation de la production alimentaire qui dépend fortement de la filière coton pour l’accès aux intrants, aux équipements et aux crédits.

L’amélioration durable de la situation alimentaire dans l’Atacora nécessite la facilitation de l’élargissement des choix économiques des ménages agricoles, le renforcement de capacité en techniques et équipements de post-récolte et une amélioration de la protection sociale.

Zinzindohoue, E., 2012. Etat des lieux de la sécurité alimentaire dans le département de l’Atacora (au Nord-Ouest du Bénin) et analyse des politiques publiques.

 

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Teneur en capsaïcine et en acide ascorbique dans les variétés de piments à haut rendement (Capsicum annuum L.) du nord du Bénin.

La teneur en capsaïcine et en vitamine C fait partie des paramètres qui déterminent la qualité du piment sur le marché international.

Les teneurs en capsaïcine et en acide ascorbique varient d’une race de piment à l’autre et ne dépendent pas d’une quelconque similarité morphologique.

La variété locale BO81 possède la plus haute teneur en capsaïcine (307,87 mg/100g de poids sec, correspondant à une valeur de 49,260 sur l’échelle de Scoville) tandis que la variété DO59D a révélé la plus faible teneur en capsaïcine (76,5 mg/100g de poids sec, correspondant à une valeur de 12,260 sur l’échelle de Scoville).

Selon les recommandations de la FAO et de l’OMS, quinze variétés locales (AL103B ; AL109A ; AT21A ; DO58B ; AL99 ; AT32A ; BO94 ; DO52 ; BO48A ; DO62 ; Do56 ; DO45A ; DO59D ; AT29C et AT28.) ayant plus de 112,5 mg de vitamine C par 100g de matière fraîche sont riches en vitamine C et pourraient être considérées comme des sources potentielles de cette vitamine.

Ces variétés peuvent être exploitées par les industries pharmaceutiques dans la fabrication de certains remèdes contre le cancer, le diabète et les maladies cardiovasculaires.

La consommation de piments frais dont les fruits sont riches en vitamine C est un moyen idéal pour contribuer aux problèmes d’insécurité alimentaire et de malnutrition au Bénin.

Orobiyi, A., Ahissou, H., Gbaguidi, F., Sanoussi, F., Houngbèmè, A., Dansi, A., Sanni, A., 2015. Capsaicin and Ascorbic Acid Content in the High Yielding Chili Pepper (Capsicum annuum L.) Landraces of Northern Benin. Int.J.Curr.Microbiol.App.Sci 4.

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Évaluation du risque d’exposition au plomb et au cadmium par le biais de la consommation de poissons dans le village lacustre de Ganvié en République du Bénin

L’évaluation du risque d’exposition lié au plomb et au cadmium via la consommation de poissons a été menée consécutivement à l’ampleur de la forte pollution du système aquatique du village lacustre de Ganvié par des études récentes.

L’évaluation a été réalisée chez les adultes et les enfants en calculant la dose journalière d’exposition (DJE) en croisant les niveaux moyens de contamination des poissons par le plomb et le cadmium avec les niveaux de consommation alimentaire.

Ainsi, 36 échantillons de trois espèces de poissons (i. Sarotherodon melanotheron, Cichlidae ii. Chrysichthys auratus, Claroteidae et iii. Liza falcipinnis, Mulgilidae) ont été prélevés dans le lac Nokoué dans les environs du village lacustre de Ganvié et dosés pour le plomb et le cadmium par spectrophotomètre d’absorption atomique.

La concentration moyenne de cadmium et de plomb était supérieure aux limites autorisées : 26,80 ± 0,57 ppm (contre 0,4 ppm) pour le Pb et 1,79 ± 0,29 ppm (contre 0,05 ppm) pour le Cd.

Les valeurs de DJE obtenues sans exposition systémique étaient de 111,22 et 7,42 mg / kg / jour pour le Pb et le Cd chez l’enfant, respectivement, contre 2,28 et 34,22 mg / kg / jour chez l’adulte. Les limites autorisées par l’OMS sont de 3,6 mg / kg / jour pour le Pb et 1 μg/kg/jour pour le Cd.

Les concentrations élevées de Cd et Pb qui impliquent des risques potentiels notamment pour les enfants beaucoup plus exposés que les adultes appellent à une prise de conscience environnementale.

Hounkpatin, A.S.Y., Edorh, A.P., Salifou, S., Kissao, G., Koumolou, L., Agbandji, L., Aissi, A.K., Gouissi, M., Boko, M., 2012. Assessment of exposure risk to lead and cadmium via fish consumption in the lacusrian village of Ganvi in Benin republic. Journal of Environmental Chemistry and Ecotoxicology 4, 1–10.

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Aspects nutritionnels de l’optimisation d’un système de cultures associant le maïs et l’arachide au Sud-Bénin.

Cette étude a évalué au Sud Bénin et en milieu contrôlé, les rendements et les aspects nutritionnels d’une part des systèmes de cultures pures d’arachide locale (groupe « spanish ») et de variétés de maïs (TZEEW à port érigé, DMRESRW à port semi retombant et Obatanpa particulièrement riche en protéines) et d’autre part de cultures associant l’arachide avec ces trois variétés de maïs.

Les cultures ont été conduites avec une irrigation d’appoint et une fertilisation organique (10 t de matière organique/ha) et chimique (100 kg/ha d’engrais complet 10-20-20) avec une densité de semis de 11,1 plants/m2 pour l’arachide et des densités de 2,5 ; 3,1 et 4,2 plants/m2 pour le maïs.

En culture pure, les rendements en grains par ha atteignaient 1,785 t pour l’arachide et respectivement 2,89 t, 4,17 t et 4,77 t pour les trois variétés de maïs semées à la même densité.

En associant l’arachide et le maïs (densité 4,2 plants/m2), les rendements par ha en arachide et en maïs atteignaient respectivement 1,16 t (arachide) et 2,7 t (pour le maïs), 0,94 t et 13,5 t et enfin 0,81 t et 3,62 t.

En termes de nombre de rations alimentaires journalières équilibrées par ha, l’association du maïs à port érigé avec l’arachide donne les meilleurs résultats (7369), contre 6628 et 6022 rations pour les deux autres associations. Les cultures monos spécifiques ne fournissent que 1486 à 2429 rations par ha.

L’association optimisée du maïs avec de l’arachide permet donc de nourrir davantage de personnes par ha.

Adjahossou, B., Adjahossou, V., Adjahossou, D., Edorh, P., Sinsin, B., Boko, M., 2010. Aspects nutritionnels de l’optimisation d’un système de cultures associant le maïs et l’arachide au Sud-Bénin. International Journal of Biological and Chemical Sciences 3.

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Apport énergétique et calcique dans l’alimentation des adolescents de la ville de Porto-Novo (République du Bénin)

La population d’étude est mixte et compte 120 élèves âgés de 14 à 18 ans résidant dans les quartiers Avakpa, Ouando, Djrado, Tokpota de Porto-Novo depuis plus de deux ans au moins.

Les apports en calcium sont en moyenne respectivement de 923 mg/j et 856 mg/j chez les garçons et les filles. Ces apports quotidiens alimentaires en calcium sont largement suffisants pour couvrir les besoins en calcium selon les normes (500 mg/j à 800 mg/j) recommandées par l’OMS et la FAO pour les adolescents qui ont plus besoin d’un apport calcique important pendant cette phase de la vie en vue d’assurer une ossification correcte et de prévenir à long terme l’ostéoporose dont souffrent souvent les personnes âgées.

La grande partie de calcium de l’alimentation est apportée par les poissons fumés ou séchés, les crustacés (crevettes, crabes), les légumes et les légumineuses notamment le niébé dont le pourcentage de consommation est élevé.

Les poissons et les légumes sont consommés par presque tous les sujets. Les crustacés sont consommés par 55.6 % tandis que le lait et les produits laitiers ne sont consommés que par 7,4 %.

Le régime alimentaire, basé en grande partie sur les produits halieutiques présente un rapport Calcium/Phosphore de 1,2 supérieur à 0,8 qui est le meilleur rapport pour l’absorption intestinale du calcium chez les adolescents.

Malgré ce bon régime chez les adolescents, la fréquence de la pathologie fracturaire et les retards de consolidation osseuse observés chez les sujets adultes de la région de Porto-Novo pose la question de la qualité du calcium consommé par ces individus.

Dansou, P., Akplogan, B., Avalla, C.O.W., 2000. Apport énergétique et calcique dans l’alimentation des adolescents de la ville de Porto-Novo (République du Bénin). Médecine d’Afrique Noire.

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